Aperçus biographiques : (1932-2006) né à Mexico, son père est diplomate et producteur de films. Dès son enfance, il est baigné dans le cinéma et la littérature. Sa jeunesse est internationale : il a vécu en Allemagne, en Californie, en Angleterre, en France, en Italie, au Mexique. Avec d’autres écrivains de sa génération,  Elizondo rompt avec la tradition littéraire mexicaine. Son travail relève d’une mise à distance de la réalité objective pour privilégier un univers tourné vers le subjectif et l’autoréflexif. Parallèlement à la littérature,  il est artiste peintre. Il s’aventure dans le cinéma (Apocalypse 1900 créé en 1965).  Il travaille dans l’édition de revues culturelles,  traduit des textes de langues étrangères vers l’espagnol.

Quatrième de couverture : Une série de photographies, prises en 1905 à Pékin, représentent le supplice chinois dit des Cent Morceaux. Elles sont utilisées tantôt comme instruments d’agression, tantôt comme images aphrodisiaques, tantôt comme moyen thérapeutique par le Dr Farabeuf, chirurgien expert dans l’amputation des membres tuméfiés, des cadavres. Récit puissant, surréaliste plutôt que sadique, que le lecteur devrait recevoir moins comme un livre que comme une expérience.

Poids 217 g
Dimensions 3 × 12 × 18 cm