Aperçus biographiques : Écrivain tchèque. (1883-1923). Issu d’une famille d’instituteurs pauvres. Après son bac, il vagabonde à travers l’Europe Centrale et les Balkans. Il porte son attention aux gens de toutes les couches sociales. Il fréquente les cercles de la Bohême praguoise et opte pour la liberté d’homme de lettres. Son anarchisme foncier, son goût pour la provocation et la mystification ainsi que ses talents de conteur – et ses beuveries – en firent l’une des figures de proue des milieux littéraires et artistiques de Prague. Il attira l’attention aussi comme fondateur d’un parti parodique qu’il représentait aux élections de 1911 Histoire du parti du Progrès dans les limites de la loi. Dans une perpétuelle course au cachet Il écrivit énormément de récits humoristiques, satiriques, parodiques, paru dans la presse. En 1915, il est incorporé dans l’armée et fait prisonnier de l’armée russe. En 1917, avec la révolution russe, il est libéré et s’engage dans l’armée des soviets en 1918. Il s’engage aussi dans l’armée tchèque libératrice  et s’engage en politique à Prague en 1920 du côté de la révolution communiste. Il entame l’écriture des aventures du brave soldat Chvéïk, avec la volonté d’en écrire six volumes. Seuls trois paraîtront. Un quatrième volume inachevé est terminé par son ami Karel Vaněk.

Quatrième de couverture : Prague, 1914 : le vendeur de chiens Josef Švejk part en guerre la fleur au fusil. Mais l’administration de la Monarchie austro-hongroise ne sait que faire de cet encombrant soldat, à la fois roublard et naïf, intarissable raconteur d’histoires. Commence pour Švejk une odyssée qui le mènera à travers toutes les couches de la société praguoise, de la prison à l’auberge, de l’hôpital psychiatrique à l’aumônerie, du bureau de recrutement au boudoir…

Poids 253 g
Dimensions 3 × 12 × 18 cm