Aperçus biographiques: (1885-1930) La brève carrière littéraire de David Herbert Lawrence, devenu célèbre grâce à L’Amant de Lady Chatterley lui vaut une notoriété peu en rapport avec la véritable importance de son œuvre. Car derrière le scandale outrancier apparaît un écrivain qu’Aldous Huxley jugeait « profondément conscient du mystère du monde ». Un regard ultra sensible sur les êtres, la nature, le rapport aux éléments et à la violence de la vie traversent tous ses textes. De lui, il serait urgent de reconnaître l’importance du romancier (Femmes amoureuses, Amants et fils, L’Arc-en-ciel, Le serpent à plumes), ses sublimes récits de voyage (Crépuscule sur l’Italie, Sardaigne et Méditerranée, Croquis étrusques), ses essais et, bien entendu, totalement négligées, son œuvre poétique et ses nouvelles, sans parler de son travail de peintre. Sources : l’arbre vengeur

Quatrième de couverture :  Le roman le plus connu de D.H. Lawrence. Son succès repose sur l’idée que c’est le chef-d’œuvre de la littérature érotique, l’histoire d’une épouse frustrée, au mari impuissant, et qui trouve l’épanouissement physique dans les bras vigoureux de son garde-chasse. Mais l’importance du livre est dans la peinture d’un choc historique et social qui constitue le monde moderne. Entre la communauté rurale anglaise et le monde industriel, c’est tout le tissu d’un pays qui se déchire. La forêt du roman, où vit Mellors, le garde-chasse, représente le dernier espace de sauvagerie et de liberté ; lady Chatterley l’y retrouve et s’y retrouve, tout en voyant basculer son univers habituel. Ce roman poétique doit être lu comme un mélange de voyage initiatique, de descente aux enfers, comme une grande lamentation sur l’état de l’Angleterre, aux échos bibliques. L’intrigue amoureuse séduit à une première lecture ; mais le roman a une valeur historique et symbolique.

Poids 327 g
Dimensions 3 × 12 × 18 cm