Aperçus biographiques : (1816-18882). Le nom de Gobineau est cité à propos d’idéologies racistes dont les conséquences ont violemment et mortellement marqué le monde contemporain — pangermanisme des années 1900-1914, racisme des années 1925-1945. Presque totalement ignoré dans son temps, il a conquis une gloire posthume grâce à la ténacité d’un érudit allemand. Arthur de Gobineau appartient à une vieille famille de la bourgeoisie gasconne. Après 1850 il s’attribuera indûment le titre de comte. Après une enfance douloureuse, il cherche, à partir d’octobre 1835 à faire une carrière littéraire à Paris, collabore à la presse légitimiste, écrit des poèmes, des romans feuilletons. En 1849, il devient chef de cabinet de Tocqueville et fait entrer dans la diplomatie. Gobineau s’intéresse aux pays où il réside en sociologue et en moraliste. De 1853 à 1855, il publie l’Essai sur l’inégalité des races humaines. Ce discours affirme avec une hauteur tranchante que les races humaines sont inégalement douées, que la civilisation est l’œuvre de la seule race blanche et surtout de son rameau le plus noble, la famille aryenne. Le pessimisme radical de Gobineau conclut à la déchéance inéluctable de l’humanité sous l’action des métissages.

Introduction au livre : Paru en 1848, sous forme de roman-feuilleton.  Il se lit comme une histoire romanesque ayant comme arrière fond la reconstitution d’une commune en rébellion contre le pouvoir féodal au XIIe siècle.

Poids 316 g
Dimensions 3 × 12 × 18 cm