Quatrième de couverture : Le point de départ du roman serait une farce faite à un ami, le marquis de Croismare, pour le convaincre de rentrer à Paris. Poussé par Grimm et la joyeuse bande, Diderot imagine qu’une religieuse fait appel à lui pour l’aider à se faire relever de ses vœux. Suzanne Simonin, enfermée dans un couvent sans vocation, raconte sa vie et ses vœux forcés pour attendrir le marquis. Homme des Lumières, celui-ci vole au secours de la jeune femme…
Inspiré de faits réels, ce roman à la première personne défend le droit de chacun à disposer de lui-même et condamne l’aliénation religieuse. « Je ne crois pas qu’on ait jamais écrit une satire plus effrayante des couvents », avouait Diderot. D’abord diffusé en feuilleton dans la Correspondance littéraire, il n’est publié pour la première fois qu’en 1796, après la mort de Diderot.

Poids 320 g
Dimensions 3 × 15 × 20 cm