Charles Péguy, Victor Marie, Comte HUGO, nrf, Gallimard, 15e édition 1942, 243 p.

Solvuntur objecta suivi de Victor-Marie, Comte Hugo paru dans les Cahiers de la Quinzaine, le 23 octobre 1910.

Quatrième de couverture de l’édition de 1934 : « 10 avril 1910. Aux Cahiers de la Quinzaine, Charles Péguy publie Apologie pour notre passé, de Daniel Halévy. Corrigeant les épreuves de son collaborateur, Péguy trouve cette défense du dreyfusisme beaucoup trop timorée. Le 17 juillet, il prend un ton beaucoup plus énergique dans Notre jeunesse. Mais Halévy trouve certains termes de ce cahier blessants pour lui. On parle de duel. Des amis s’interposent. Péguy, durant l’été, écrit Solvuntur objecta pour s’expliquer : Péguy est un enfant du peuple ; Halévy, malgré l’intérêt qu’il porte aux paysans et aux ouvriers, reste un bourgeois. Ils ne parlent pas le même langage, d’où le malentendu. Mais bientôt Péguy délaisse la polémique pour la critique littéraire. Il nous parle de Corneille, de Racine, de Hugo, surtout, en des pages devenues célèbres. Et Solvuntur objecta, qui est devenu Victor-Marie, Comte Hugo, paraît sous ce titre le 23 octobre 1910. »

 

Poids 500 g
Dimensions 18 × 11 × 2 cm